Business Table dans les médias

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Interview Laurent gabard sur BFM TV

Interview Laurent gabard sur BFM TV

Revue de presse

Business Table boucle une levée de fonds de 7 millions d'euros

05 Octobre 2017

Les Echos Business

La plate-forme française de réservation de repas d'affaires annonce ce jeudi une levée de fonds de 7 millions d'euros.
Eviter aux salariés de perdre du temps à remplir des notes de restaurant et aux entreprises des frais administratifs pour leur traitement. C'est la promesse de Business Table. Lancée en 2012, la start-up qui permet de gérer en ligne un repas d'affaires de la réservation jusqu'à sa facturation a suscité l'engouement d'investisseurs. Elle vient de boucler une troisième levée de fonds, de 7 millions d'euros. Seventure Partners et Entrepreneur Venture font leur entrée au capital, aux côtés des investisseurs historiques Amundi et Citizen Capital. Au total, la jeune pousse basée à Paris a levé 10 millions d'euros.

Business Table s'adresse aux salariés qui souhaitent organiser un rendez-vous client, un déjeuner de groupe ou encore un événement avec traiteur. La start-up compte plus de 400 clients, de grands groupes, comme La Poste, Orange et Estée Lauder, à des PME. Ils ont le choix entre plus de 30.000 prestataires (15.000 restaurants, 14.000 hôtels et lieux, et 1.500 traiteurs). Business Table promet aux entreprises qu'elles réaliseront une économie de plus de 30 % en rationalisant toute la chaîne de gestion. Plus de 2 millions de réservations ont été effectuées sur la plate-forme depuis son lancement.

La start-up parisienne, qui emploie 60 personnes, enregistrait 10 millions d'euros de chiffre d'affaires l'an dernier. Elle fonctionne sur un modèle freemium : la solution de base est gratuite mais les clients peuvent payer
- jusqu'à 5.000 euros par an - pour des fonctionnalités supplémentaires (dématérialisation totale, facturation centralisée, etc.). Pour développer son offre de services, Business Table a par ailleurs noué des partenariats avec American Express, Edenred, Concur - éditeur de solutions pour les notes de frais et déplacements professionnels - et AirPlus, un spécialiste de la gestion de voyages d'affaires.

Application mobile à venir
« Les premiers restaurateurs et traiteurs avec qui nous avons travaillé ont tout de suite vu l'intérêt de Business Table. Nos créneaux de réservation sont du lundi au vendredi midi, au moment où ils ont le plus besoin de remplissage » , souligne Mickaël Hadjadj, président fondateur de la jeune pousse et fils de restaurateur. « Et en discutant avec de grandes entreprises, en amont, je me suis rendu compte que la gestion du repas d'affaires était un vrai casse-tête. »

Ludovic Denis, associé chez Seventure Partners, commente : « Nous avons commandé des plateaux-repas avec leur solution. C'est extrêmement simple d'utilisation. Nous avons tout de suite été convaincus et été surpris que personne n'y ait pensé avant. »

Les fonds nouvellement levés par Business Table vont lui permettre de consolider son activité en France, de recruter une trentaine de personnes dans les douze prochains mois et de continuer à travailler sur la technologie pour garantir la meilleure expérience utilisateur. Ses équipes planchent sur une application mobile qui doit être lancée avant la fin de l'année.

Ces entreprises qui veulent simplifier le voyage d'affaires

07 Septembre 2017

TOURMAG.COM

Ces entreprises qui veulent simplifier le voyage d'affaires

Automatisation, personnalisation, prédiction sont les clefs du voyage d'affaires de demain.

Solutions globales pour organiser son voyage de A à Z, automatisation de la gestion des notes de frais ou encore prédiction du prix des billets d'avions dans le futur : zoom sur des sociétés qui souhaitent simplifier technologiquement le voyage d'affaires.

Les consommateurs de voyages d'affaires cherchent le gain de temps, la simplicité et avoir l'esprit toujours plus libre "Simplicité et efficacité : c'est tout ce que demande les entreprises du voyage d'affaires aujourd'hui ". Les mots de Michel Dinh, directeur général du réseau Havas Voyages, lors des universités d'été d'Air Plus, mardi 5 septembre 2017, reflètent la tendance actuelle du secteur. Les consommateurs de voyages d'affaires cherchent le gain de temps, la simplicité et avoir l'esprit toujours plus libre.

"Via la démocratisation des systèmes d'intelligence artificielle mais aussi du "machine learning", on assiste à une transformation invisible du voyage d'affaires" , décrypte de son côté Régis Pezous, directeur innovation produit chez Carlson Wagonlit Travel, qui voit dans l'automatisation, la personnalisation et la prédiction, les clefs de la technologie appliquées au voyage d'affaires de demain. Jeunes pousses ou grands noms, voici quelques applications récentes de ce phénomène. Alliance Biz Travel Depuis 2016, l'Alliance Biz Travel réunit des start-up autour du voyage d'affaires qui ont décidé de mutualiser leurs efforts pour proposer une solution globale. A l'heure actuelle, l'alliance compte 9 entreprises : Bird office, Hubtobee, MagicStay, SnapCar, AirRefund, TravelEnsemble, Business Table, Expensya et Roamin by Me. Une seule et même plateforme donc, proposant la location d'appartements, de salles de réunion, service de VTC, partage de taxi, organisation de repas d'affaires, indemnisation en cas de retards aériens, un réseau téléphonique portable ou encore un réseau social d'entreprise. AppZen Solution d'intelligence artificielle dédiée à l'automatisation des notes de frais , AppZen analyse les reçus de chaque employé, mais aussi les transactions par cartes de crédit ou encore les réservations de billets d'avion. Le but : automatiser la gestion des notes de frais et des dépenses dans une entreprise. Le logiciel détecte en outre les problèmes de fraude et de conformité. FlyR Cofondée par un Français, Jean Tripier, FlyR propose de mêler big data et prédictions analytiques pour aider les entreprises à acheter leurs billets d'avions. Le principe : anticiper le prix des billets pour permettre de les acheter aux meilleurs tarifs. Davantage tourné vers le BtoB, l'outil est vendu aux agences de voyages, tour-opérateurs et compagnies aériennes. FlyR crée également des produits pour TripAdvisor, Priceline ou Easyvoyage. Cette année, la jeune société a levé 8 millions de dollars pour continuer le développement de son outil, convainquant notamment Peter Thiel, co-fondateur de Paypal. WayBlazer La société développe des algorithmes de recommandations qui permettent aux entreprises de personnaliser leurs réservations de voyages. " Notre plateforme permet de fournir des produits de voyages personnalisés, contextuellement pertinents ainsi qu'un système de recherche axé sur le dialogue" , explique WayBlazer dans un communiqué de presse. Fondé par Terry Jones (Travelocity, Kayak.com) et Manoj Saxena (IBM Watson), WayBlazer a annoncé, le 5 septembre, une alliance avec Fareportal, maison développant notamment CheapOair et OneTravel.

Business Table allège les notes de frais

03 Août 2017

business.lesechos.fr

La solution dispense également les collaborateurs d’avancer le montant des frais. - Shutterstock

Business case START-UP RH DISRUPTIVES 2/10. Business Table propose aux entreprises de gérer leurs frais de bouche. La plate-forme a également négocié des tarifs préférentiels avec les prestataires de restauration référencés.

Tel un invité de marque, le collaborateur peut quitter son repas d’affaires sans s’acquitter de la note. Une simple signature et la facture est directement adressée à l’entreprise. La solution, développée par la start- up Business Table, engendre des économies de plusieurs ordres. « D’une part, c’est un gain de temps pour l’usager, le traitement d’une note de frais nécessitant en moyenne une vingtaine de minutes » , rappelle Mickaël Hadjadj, président-fondateur de Business Table. Les gains sont également d’ordre pécuniaire. « L’entreprise peut réaliser jusqu’à 30 % d’économies, notamment grâce à la récupération de la TVA » , pointe- t-il. Autre poste de dépenses revu à la baisse : la facture elle-même. En effet, Business Table a négocié des tarifs préférentiels avec les prestataires de restauration référencés sur sa plate-forme.

Fondée il y a cinq ans, la start-up (qui a déjà réalisé plus de 2 millions de réservations et emploie 60 personnes) a immédiatement rencontré le succès. Parmi ses 350 clients, le groupe La Poste, Veolia, Orange, Estée Lauder, les laboratoires Bayer… « Nous avons des clients de tous secteurs : banque, luxe, audiovisuel, santé, conseil... » , détaille le dirigeant. Dans les organisations, les interlocuteurs de la start-up sont variés, de la direction générale à la direction administrative et financière (DAF), en passant par le service formation, la direction commerciale ou encore le responsable des achats. « Notre plate-forme permet d’intégrer la politique de dépense de la société ainsi que des circuits de validation. Par exemple, si un repas d’affaires avec un client ne doit pas excéder 60 euros, notre outil le prend en compte », précise Mickaël Hadjadj.

Une facturation centralisée

Côté collaborateur, la solution est largement plébiscitée car elle met fin à de nombreuses contraintes (perte de la note, facture effacée, etc.). Celui-ci évite la case « paperasse » et, surtout, il n’avance aucune somme.

« Dans certains cas, il arrive qu’un cadre dirigeant doive débourser plusieurs milliers d’euros en restauration chaque mois. Avec Business Table, il se contente de signer l’addition. Et la facture est automatiquement transmise à son employeur », explique Mickaël Hadjadj. Côté entreprise, la facturation est centralisée. Plus besoin de traiter, au cas par cas, les notes de frais de chaque membre des équipes, puisqu’une seule et même facture est envoyée par Business Table en fin de mois, pour l’ensemble des repas d’affaires qui ont été organisés. « On estime à 53 euros le coût de traitement d’une note de frais, notamment en termes de process. Désormais, il n’y a plus de démarche de remboursement de l’entreprise au salarié » , dit-il.

Business Table constitue également une plate-forme de réservation et de livraison de repas sur le lieu de travail. « Lorsque l’entreprise souscrit un contrat, elle dispose d’un mot de passe qui est transmis aux salariés. Ceux-ci ont la main, depuis la plate-forme, pour choisir parmi nos prestataires, partout en France », indique Mickaël Hadjadj. Business Table planche actuellement sur son développement à l’international. Dans le viseur : l’Espagne, l’Italie, l’Allemagne et la Grande-Bretagne.

Voyages d'affaires À l'heure du « full connected »

21 Juillet 2017

LE MOCI

Hyper connecté, hyper exigeant, le voyageur d'affaires du XXIe siècle veut du service, de la qualité, voire des prix abordables. Une exigence qui a un coût pour tous les acteurs - agences de voyages, établissements hôteliers, compagnies ferroviaires et aériennes, organisateurs de salons..., - obligés de s'adapter constamment, d'imaginer, d'innover et de soigner leurs prestations. Ne serait-ce que pour se démarquer de la concurrence.

Intelligence artificielle, blockcham (technologie de stockage et de transmission d'informations sans organe central de contrôle), paiement virtuel Bienvenue dans le monde des voyages d'affaires et de la technologie! Le numérique s'immisce partout. Apres le smartphone, l'ordinateur ou la tablette, voici venu la valise connectée pour s'enregistrer automatiquement a l'aéroport, les beacons, signaux émetteurs bluetooth qui repèrent automatiquement le passager dans une gare, et les chatbots, des « agents conversationnels » avec lequel le client peut dialoguer en ligne. Ou encore, la valise geolocalisable, les chaussures connectées et la réservation hôtelière par SMS en utilisant la messagerie instantanée Facebook Messenger. C'est un bouillonnement! Sur une planète qui se connecte à la vitesse grand V, forcément, le paysage des opérateurs bouge aussi ll y a les anciens, ceux qui dominent, ceux qui émergent, sans oublier les startups toujours prêtes à bondir pour offrir aux voyageurs un service pointu, voire des prix imbattables. Dans l'univers du voyage, « il y a eu la première révolution des agences, comme Expedia et Booking, qui ont cassé les prix avec la digitahsation au tournant des années 2000, et maintenant il y a une deuxième vague, avec des nouveaux qui ont déjà percé, comme Airbnb ou Liber », note Régis Pezous, directeur Product Incubation chez Carlson Wagonlit Travel (CWT) Dans ce monde hyper connecté, la demande de fluidité et de rapidité des clients est sans mesure Par exemple, « le besoin de bande passante pour le wifi double tous les 18 à 24 mois », témoigne ainsi Laurent Idrac, directeur des Systèmes d'information du groupe AccorHotels. Quand on parle à Laurent Idrac de la puissance de Bookmg com, il se refuse à considérer ce site de réservation comme un concurrent « Nous sommes sur Bookmg et ce qui compte c'est le choix des clients Quand on leur propose des services de qualité dans différents coins du monde, on les fidélise et on constate ensuite que certains d'entre-eux passent directement sur notre site pour réserver leurs prochains séjours », affirme-t-il. Pour autant, Bookmg ne désemplit pas Tout comme Airbnb. C'est pourquoi le groupe Accor a racheté fin 2015 les enseignes Fairmont, Raffles et Swissôtel, trois des plus beaux fleurons de l'hôtellerie de prestige, un créneau qui lui permet d'échapper a cette concurrence bon marche en ligne que ni Formule 1, ni Ibis, encore insuffisamment développé à l'international, n'arrivent à contrer. En se lançant dans le luxe, le groupe français se doit, en particulier, d'offrir un acces a un wifi plus rapide et de s'adapter aux nouveaux usages de la télévision par la clientèle. « À l'hôtel, les clients regardent de moins en moins la télévision En revanche, s'ils sont abonnés à Netfhx par exemple, ils vont vouloir regarder sur la télévision de leur chambre les séries et les films qu'ils regardent normalement sur leur smartphone », expose Pascal Guyon, chef de projet Technologies clients chez AccorHotels. Ce type de service est à l'heure actuelle en developpement chez Fairmont, maîs n'a pas encore trouvé de solution Chez AccorHotels com, le client international possède en moyenne 3,6 appareils, type smartphone, ordinateur, tablette, chargeur, etc... Un chiffre qui pourrait paraître anodin, maîs qui ne l'est pas, loin de là. Pour une chaîne hôtelière en l'occurrence, cela signifie offrir suffisamment de prises électriques et de prises USB notamment dans les chambres. Tous les hôtels n'en sont pas captables. Patron d'une PME d'une dizaine de collaborateurs, Lmguanomics a Paris, Xavier Burgos Hauchart n'a pas ce type de souci en tête, A l'étranger, il se déplace uniquement avec son smartphone et un ordinateur portable. Pas de tablette. Joint par Le Moa à Tokyo, lors d'un déplacement en Corée du Sud et au Japon, le fondateur de l'agence parisienne de marketing numérique multilingue explique être passé par le site en ligne Agoda pour réserver ses nuits d'hôtel. Pour ce qui est de ses billets d'avion, il dispose d'une carte de fidélité Elite de la compagnie aérienne Korean Air Lines (KAL), membre de l'alliance Sky Team. Quant a son hébergement, il n'hesite pas à faire appel à Airbnb, le leader mondial de la location de vacances, à qui les hommes d'affaires, notamment dans les PME, n'hésitent pas à faire appel. 

À l'image de Lmguanomics, nombre de PME favorisent les solutions les moins coûteuses. Cependant, tout en recherchant de bons prix, les voyageurs d'affaires apprécient un certain confort, surtout quand ils travaillent au grand export. L'Asie est, certes, un continent, une région passionnante, maîs aussi déroutante Et pour cause, déjà la langue est difficile à saisir. Ainsi, pour lire les menus des restaurants asiatiques, Xavier Burgos Hauchart recourt a l'application Google Traduction sur son smartphone Et puis pour s'assurer de disposer constamment du wifi, au Japon, ce dirigeant s'est doté d'un Pocket wifi, « un petit combiné avec écran que je trimballe dans mon sac et qui est très utile pour disposer du wifi en permanence », se felicite-t-il. Le Pocket wifi est une solution pour voyager connecte en mobilité dans 160 pays, proposée aussi par la société française Roaming by me. Celle-ci est une des neuf startups de l'Alliance Biz Travel, avec Expensya (solution web et mobile de gestion de frais professionnels), Hubtobee (plateforme d'entreprise de mise en contact entre collègues en deplacement), MagiccStay (plateforme de réservation d'appartements), TravelEnsemble (plateforme interentreprises de partage de trajets professionnels en taxi), SnapCar (voitures avec chauffeur), AirRefund (indemnisation des passagers), Bird Office (location de salles de réunion) et Business Table (repas d'affaires) Ce groupe d'entreprises affiche sa volonté de fournir des prestations à coûts réduits. Ces nouvelles offres incessantes condamnent les grands opérateurs à innover et même à anticiper les innovations Carlson Wagonlit Travel a ainsi lancé en 2013 ('application intelligente CWT to go Comme toutes les Travel Management Companies/TMC (Opodo, American Express, Travel Planet, Havas Voyage, BCG Travel, FCM Travel...), CWT est confronté à la difficulté de concilier le besoin exprimé par « son client principal », explique Régis Pezous, qui est généralement le directeur financier d'une entreprise, toujours soucieux des coûts et de la sécurité des salariés, et l'utilisateur direct dans la societé, qui « veut plus de liberté, plus de facilité » Ce client final, en quelque sorte, est un voyageur habituel, avec 2 à 3 voyages en moyenne par an et disposant de toute une série d'outils numériques, notamment le smartphone à 100 %, voire plus quand il possède plusieurs mobiles. Pour les séduire et les satisfaire à la fois, il faut aux TMC offrir de la valeur, par exemple, proposer un service en ligne de modification des billets d'avion « C'est compliqué, il y a souvent des erreurs », remarque Régis Pezous. Pour se hisser au niveau de la demande, l'agence américaine n'a pas hésité à acquérir en 2012 la startup israélienne World Mate spécialisée dans la gestion des itinéraires. En lançant a sa suite l'application mobile CWT to go, elle a pu offrir toute une série d'informations générales: itinéraires, gestion du profil, réception de notifications, cartes... Service qui a ensuite été étendu en 2015 à la réservation d'hôtels sans frais et aujourd'hui la TMC travaille à la réservation des billets d'avion. De son côté, Accor a annoncé, d'abord, en octobre 2014, un programme de transformation digitale de 225 millions d'euros suivi en 2015 par le lancement d'une application unique AccorHotels.com pour accroître le téléchargement sur mobile et proposer une large gamme de services en un point unique. « Une application unique pour toutes nos marques, c'était en 2015, commente Laurent Idrac, avec à la clé la possibilité de créer de l'adhésion à toute la panoplie de nos services, allant de la réservation d'un taxi à la commande d'un room service, en passant par le pré-check in la veille du départ et l'express check out, validé en un clic et faisant, ensuite, l'objet d'une facture envoyée directement au client par mail ».

François Pargny

CARTES AFFAIRES : La redistribution des cartes

20 Juillet 2017

Voyages d'affaire

La nouvelle réglementation sur les taux d'interchange, décidée par l'Union Européenne, va-t-elle rebattre la donne dans l'organisation des solutions de paiement corporate 9 C'est probable Et surtout cela ne pourrait qu'accélérer le mouvement de centralisation autour des cartes logée et virtuelle. Par Arnaud Deltenre.

Quelle politique adopter face à la baisse des commissions d'interchange décidée par l'Union Européenne afin de faciliter les paiements par carte, y compris pour de petits montants ? Avec l'entrée en vigueur, fin 2015, d'une nouvelle réglementation fixant a 0,28 % le taux des commissions relatives aux règlements par cartes de credit débitées sur le compte des collaborateurs, contre 1,5 % auparavant, les acteurs des solutions de paiement corporate se sont retrouves face a un cas de conscience Faut-il ne rien changer a ses tarifs 9 Ou se montrer plutôt accommodant, mais néanmoins revoir ses conditions 9 Ou faut-il faire porter cette baisse de revenu par les clients f Une autre stratégie est aussi envisageable, celle de pousser les sociétés vers des cartes de credit a debit sur le compte de l'entreprise, celles-ci sortant du champ de la réglementation et conservant un taux d'interchange plus élevé. Ce qui, en passant, permet aux établissements financiers de récompenser leurs clients en leur reversant une partie de ces commissions à travers des remises annuelles. Parmi les tenants d'une ligne dure, Air-Plus a introduit des frais compris entre 1,09 % et 1,19 % pour chaque transaction effectuée en Europe, hors retrait d'argent, dans les pays où elle émet ses cartes de credit Travel Expense, c'est a dire en Allemagne et au Royaume-Uni En conséquence, le nombre de cartes plastiques distribuées par le spécialiste allemand a reculé de 22%, un repli largement com­ pensé par la montée en puissance de ses solutions de paiement dématérialisé.

À la différence d'AirPlus, dont le voyage d'affaires est l'unique secteur d'activités, les grandes banques entretiennent des relations diverses et variées avec les entreprises et de ce fait ont été partisanes d'une méthode plus douce. "Certes, avec la modification de la réglementation euro­péenne sur les interchanges, nous avons dû revoir à la hausse notre tarification sur le service de cartes corporate avec débit sur le compte du collaborateur, mais avec des conditions qui restent très compétitives sur le marché  européen, décrit  Laurent Sautré, responsable cartes commerciales de BNP Paribas. Et Laurent Sautré d'ex­pliquer l'une des raisons principales de cette politique: "L'objectif étant de pou­ voir conserver et développer cette offre de services pour nos clients dans l'ensemble des pays où nous la proposons, avec par exemple le lancement de la carte corporate en Allemagne ce mois-ci." Pour sa part, la Société Générale a conservé des tarifs identiques,"que les clients choisissent le débit compte entreprise ou le débit compte collaborateur, explique Élodie Trouil­laud, responsable des offres cartes de la banque française. Même si, souligne-t­ elle, "les conditions de rentabilité de ces deux options sont différentes." La banque française a majoritairement distribué à ses clients des cartes co-badgées avec CB, déjà soumises à un interchange de 0,28%, même si elle a aussi  lancé  une carte corporate uniquement Mastercard. "L'impact de la nouvelle réglementation sur notre offre cartes affaires est donc moins important que si les cartes corpo­rate MasterCard ou Visa "only" avaient représenté 100%  de notre  parc", estime Élodie Trouillaud.

A BON COMPTE

Il ne fait pas de doute que cette problé­matique passe largement au-dessus de la tête de la quasi-totalité des voyageurs d'affaires, qui attendent avant tout de leur employeur des moyens de paiement efficaces pour faire face aux dépenses inhérentes à leurs déplacements. Cependant, elle pourrait les toucher plus directement qu'il n'y paraît... En effet, de nombreuses entreprises, en France surtout, privilégient le débit des frais professionnels sur le compte de leurs collaborateurs afin  de mieux les res­ponsabiliser quant à ces dépenses. Dépenses qui, sur la foi des notes de frais, sont bien évi­demment remboursées au voyageur avant même qu'elles ne soient prélevées par leur banque. Pour autant, avec la nouvelle réglementation, les habitudes pourraient changer.

"Parmi nos nouveaux clients, certains se sont tournés directement vers le débit compte entreprise", remarque Laurent Sautré, chez BNP Paribas. "On commence à voir les entreprises migrer vers le 'corporate pay"',constate également Jean-Charles Sarrasin, vice-président cartes commer­ciales de Citi. La banque américaine, qui propose essentiellement des cartes à débit compte entreprise, offre aussi des cartes débitées sur le compte du collaborateur, mais où l'entreprise est responsable des paiements. "Par exemple, si, pour x raisons, le voyageur ne nous paie pas au bout d'un certain temps, c'est à l'entreprise de régler la facture·: explique Jean-Charles Sarra­ sin. Pour les entreprises ayant décidé de garder un programme de cartes  débitées sur le compte du collaborateur, des frais de gestion sont facturés à l'entreprise au regard du changement de modèle économique."

Si le débit sur le compte de l'entreprise commence à avoir les faveurs des sociétés, le changement de modèle pourrait-il être encore plus radical avec une forme d'aban­don des programmes de carte corporate?

Commentant la baisse de son offre de cartes corporate. Patrick Diemer, PDG d'AirPlus, explique que certains de ses clients sont partis du constat qu'avec les solutions de paiement centralisé, telles la carte logée et la carte virtuelle, elles cou­vraient déjà une grande part des dépenses voyages en amont. Et de ce fait, qu'elles pouvaient se reposer sur leurs collabo­rateurs pour payer les frais restants avec leur carte personnelle. Charge, bien sûr, à l'entreprise de les rembourser ou d'avan­cer les frais. Cette tendance pourrait-elle gagner la France? Pas si sûr, d'autant que le débit compte collaborateur a toujours ses adeptes, comme le constate Elodie Trouillaud qui avoue "recevoir beaucoup de demandes " Quoi qu'il en soit, I'évolution des stratégies concernant les cartes corporate devrait avoir une autre conséquence, celle de voir I'essor des solutions de paiement centralisé se poursuivre Parmi elles, la carte logée est déjà largement installée dans le paysage, privilégiée par 62 % des entreprises selon AirPlus Toujours d'après le spécialiste allemand, elle est utilisée dans 68% des cas pour régler les billets d'avion suivi du tram (18%) de l'hôtellerie (8 %) et des locations de voiture (2 %) Elle a pour elle des atouts que les gestionnaires des politiques voyages connaissent bien un processus de réservation simplifié en étant hébergée au sein des outils des grandes agences de voyages d'affaires, un suivi optimal des dépenses avec des données de niveau III, ainsi qu'une integration fluide dans les principaux logiciels de gestion de l'entreprise.

DE PLUS EN PLUS VIRTUEL

Avec des avantages similaires a la carte logée - integration dans les outils de réservation, reporting précis, contrôle à priori sur les dépenses -, la carte virtuelle a usage unique a permis aux entreprises de faire un nouveau pas en avant dans la centralisation des paiements Solution lancée il y a une petite dizaine d'années par American Express avec son offre vPayment, puis adoptée par AirPlus sous le nom d'AIDA et par BNP Paribas, la carte virtuelle se fonde sur la génération à la demande d'un numéro virtuel de carte a 16 chiffres pour faciliter les achats en ligne. Elle s'est imposée dans le paysage en palliant les limites de la carte logée qui, par exemple, n'est pas acceptée par les compagnies low cost, les agences de voyages en ligne et de nombreux hôtels. Du côte d'AirPlus, 40 % des entreprises réalisent un paiement sur cinq a l'aide d'une carte virtuelle Pour plus de la moitié des transactions, celle ci est utilisée pour des réservations d'hôtel effectuées par I'agence de voyages ou une plate-forme de réservation pour la billetterie aérienne low cost a hauteur de 23 %, mais aussi, dans 24 % des cas, pour les dépenses MICE "La carte virtuelle est un bon moyen pour organiser les déplacements des voyageur, occasionnel et pour régler des dépenses exceptionnelles dans le cadre d'événements", dit Julie Troussicot, directrice France dAirPlus. Elle contribue à donner aux entreprises de la visibilité sur tout un volume de dépenses encore assez flou, tout en encadrant les frais engagés pour la tenue des séminaires et conférences. Avec la multiplication des solutions, les entreprises se voient aujourd'hui proposer tout un panel de produits a même de couvrir I'intégralité de leurs dépenses voyages.

"BNP Paribas a maintenant une approche globale des dépenses de voyage d'affaires ce qui nous permet proposer un package "Business Travel Solutions" intégrant les cartes corporate, logée et virtuelle. Bien entendu, le client choisit dans cette gamme les moyens de paiement dont il a besoin", remarque Laurent Sautré. La banque française fait en effet partie de ces acteurs qui, comme American Express, Citi ou AirPlus, disposent d'une gamme très étoffée. A ceux-ci pourrait bientôt s'ajouter la Société Générale qui vient de lancer officiellement une carte logée disposant du réseau d'acceptation Mastercard "Nous sommes un des leaders en France en ce qui concerne les cartes corporate et il était important d'avoir une réponse complète pour nos clients. On voit que les appels d'offres portent de plus en plus sur l'association de cartes corporate et logée ', explique Elodie Trouillaud Encore à ses débuts la solution devrait s'étoffer progressivement.

START-UPS INNOVANTES

Pour accroitre la portée de leurs solutions dématénalisées, les établissements financiers travaillent à étendre leur acceptation à d'autres acteurs, en particulier à des nouveaux entrants comme Airbnb ou Uber qui se sont rapidement fait une place de choix dans les déplacements professionnels "II faut laisser toutes les options ouvertes a nos clients et ne pas limiter leur choix parce que nous ne sommes pas interfaces avec untel ou untel" remarque Pierre-François Brezes, vice-président et directeur général d'American Express Cartes et Solutions Corporate. De ce fait, Amex s'est rapproche d'Airbnb et de l'alliance Biz Travel un groupement de start up qui compte parmi ses membres la plate-forme de réservation de restaurant Business Table ou le spécialiste de l'hébergement long séjour Magic Stay. Tout en fluidifiant le processus de réservation ces partenariats permettent surtout de consolider les dépenses réalisées par ces acteurs innovants "C'est le commencement pour réduire les couts , estime Julie Trous sicot Partant de ce constat, AirPlus s'est pour sa part allié à BizMeeting, Snapcar, Business Table et Airbnb, en attendant liber et des spécialistes du secteur MICE. En parallèle, la société allemande ouvre ces solutions de paiement aux parkings. En plus d'être désormais acceptée par le "voiturier" business Ector, la carte logée d'AirPlus pourrait bientôt servir à payer le stationnement dans les aéroports européens comme elle le fait déjà à Francfort. Cette filiale de Lufthansa discute avec les hubs pour trouver le modèle adéquat concernant le stationnement à proximité des aéroports. Que de plus en plus de frais soient réglés en amont des déplacements, sans même que le voyageur s'en aperçoive, participe à l'émergence du "paiement invisible", comme l'appelle le PDG d'AirPlus. "On continuera bien sûr à payer, mais sans sortir sa carte de son portefeuille, ni même entrer son numéro dans un ordinateur", pense Patrick Diemer qui prévoit la disparition de la carte plastique "d'ici cinq ans. À cette date, les factures papier auront aussi disparu et seront directement intégrées dans les ERP des entreprises." C'est dans cet esprit qu'AirPlus travaille à d'autres solutions comme Dine & Go, qui permet de régler les additions depuis un smartphone, ou la plate-forme mobile de gestion des notes de frais AirPlus Connect. En contrepoint, Laurent Sautré met en garde contre la tendance à trop vouloir centraliser les frais de déplacement. "A force, on ne contrôle plus aussi bien les dépenses, tempère le responsable cartes commerciales de BNP Paribas. Par exemple si un voyageur réserve un hôtel ou une voiture et qu'ensuite sa mission est annulée, il peut oublier de demander l'annulation de ces réservations puisqu'il n'est pas directement impacté. Au final, c'est le no show qui est payé par l'entreprise et pas par le collaborateur. Il y a là un risque avec cette perte de la responsabilisation du collaborateur." Si le paiement "invisible" s'inscrit dans la digitalisation croissante des solutions, le paiement sans contact, passé quasiment dans les moeurs des consommateurs, n'est pas encore d'actualité pour les voyageurs d'affaires. Probablement parce que la limitation des paiements par acte sans contact à 20 euros en réduit la portée dans un usage professionnel. "Sur la vingtaine d'appels d'offres que nous avons récemment reçus, il n'y avait aucune demande à ce sujet", remarque Laurent Sautré. "Ce n'est pas très demandé, reconnaît également Jean-Charles Sarrasin. Mais nous allons lancer une phase pilote en Europe, car c'est dans l'air du temps. Les consommateurs l'utilisent déjà avec leur carte personnelle." Cette politique volontariste est aussi celle adoptée par American Express. "Dans sa vie de tous les jours, le voyageur d'affaires est habitué à avoir une expérience très digitale, souligne Pierre-François Brézès. Aussi il n'acceptera pas d'avoir dans sa vie professionnelle des processus qui sont anciens. Même s'il n'y a pas de demande explicite des entreprises, nous pensons qu'il est important d'équiper les voyageurs en cartes sans contact. On y travaille avec un lancement à court terme."

PAS ENCORE MOBILE

Loin d'être aussi banalisé que le sans contact, le paiement mobile en est encore à ses balbutiements, mais il a lui aussi vocation à se développer tôt ou tard dans la sphère professionnelle. "Société Générale propose depuis fin janvier l'offre Paylib sans contact permettant de régler avec un smartphone les achats du quotidien, dit Elodie Trouillaud. Pour l'instant, elle est limitée à la clientèle privée, mais avec le développement du paiement mobile elle sera peut-être un jour proposée aux entreprises." Cependant, il n'est pas nécessaire pour les banques de trop se presser : lors d'une conférence avec ses clients, Citi a fait un sondage auprès d'eux concernant le paiement mobile. "Une majorité de non s'est dégagée, remarque Jean-Charles Sarrasin. Cependant, nous restons attentifs à l'évolution de cette solution qui connaît un développement rapide en Afrique et en Chine et qui pourrait intéresser les voyageurs se rendant fréquemment dans ces pays. Nous croyons que cette solution ne remplacera pas la carte plastique à court terme, à cause d'une acceptation relativement limitée, mais sera utilisée en parallèle." L'émergence du paiement mobile passerait-elle par les pays émergents ?

Concur Fusion Exchange Paris aura lieu le 19 octobre 2017

23 Juin 2017

www.deplacementspros.com

Concur va organiser son 4ème re ndez-vous annuel Fusion Exchange Paris le 29 octobre 2017. Cet événement 2017, lieu de rencontre et d’échange avec les clients, partenaires et collaborateurs du spécialiste de la gestion de notes de frais, aura pour thématique "l’Adoption et l’Expérience Utilisateur"".

Concur Exchange Paris 2017 aura pour thématique l’Adoption et l’Expérience Utilisateur

L’utilisateur d'aujourd'hui teste, compare et adopte les solutions qui répondent à ses besoins. Sur ce constat, Concur a décidé de faire de " l’Adoption et l’Expérience Utilisateur " sa thématique 2017. Les sujets d’actualité seront également abordés comme la dématérialisation des justificatifs papiers, les impacts de la norme NDC sur les politiques Voyage, le devoir de protection des salariés…

L’événement se déclinera en deux temps forts :


L’Université #ConcurFXP : une matinée dédiée aux clients avec des sessions animées par les experts Concur pour exploiter toute la valeur d’une solution Travel & Expense intégrée.
Le Forum #ConcurFXP : ouvert l’après-midi aux clients et futurs clients pour découvrir les solutions et nouveautés Concur notamment au travers de tables rondes clients.


Airbnb, AirPlus International, American Express Global Corporate Payments, Axys, BCD Travel, Business Table, HRS, Selectour Afat Bleu Voyages, TVA Conseil, VATBox, VISEO et VoyagExpert sont les partenaires de Concur Fusion Exchange Paris 2017

Où et quand ? : le 19 octobre 2017 au Pavillon d’Armenonville à Paris

Les inscriptions sont ouvertes. Les badges peuvent être réservés via ce lien.

Business Table livre les repas de Nestor en entreprise

15 Juin 2017

www.deplacementspros.com

Business Table va jouer les livreurs : la société de la gestion des repas d’affaires a conclu un partenariat avec le spécialiste de la livraison de déjeuner en entreprise Nestor. Cet accord permettra aux clients de Business Table de voir leur repas livré au bureau en 13 minutes en moyenne. Business Table a noué un partenariat avec Nestor pour permettre à ses clients de bénéficier du service du spécialiste de la livraison de déjeuner en entreprise. Le chef et sa brigade de Nestor proposent chaque midi sur Paris et la proche banlieue un menu unique et différent. Préparé avec des produits frais, il est proposé à 15 euros. "Nous veillons en permanence à apporter le meilleur des services à nos clients, notre très large gamme de prestations livrées est encore renforcée grâce au partenariat signé avec Nestor, qui permet aux entreprises de commander leur déjeuner à la dernière minute et d’être livrées en 13 minutes en moyenne. Une solution pour déjeuner sainement et rapidement et cela même à la dernière minute" , explique Mickaël Hadjadj, président fondateur de Business Table. "La clientèle traditionnelle de Nestor se concentrait essentiellement sur les "particuliers en entreprise", notamment pour tous les salariés qui n'ont pas de cantine. Depuis près d'un an, le segment des plateauxrepas, des réunions et de tous les événements organisés par les entreprises au déjeuner est un vrai vecteur de croissance pour notre service. Avec Business Table, nous entendons confirmer cette tendance et ériger la restauration d'affaire comme un domaine stratégique pour notre développement" , ajoute Sixte de Vauplane, CEO de Nestor.

Business Table s'associe à Nestor pour des repas d'affaires livrés en 13 minutes

15 Juin 2017

www.neorestauration.com

A l'un, l'élargissement de sa clientèle ; à l'autre une proposition nouvelle à apporter à ses repas d'affaires. Nestor, spécialiste de la livraison de déjeuner en entreprise, et Business Table, plateforme regroupant un choix de 15 000 restaurants et et 1500 traiteurs en France, s'associent pour proposer aux clients de Business Table une offre de repas livré en 13 minutes en moyenne. La proposition est celle de Nestor, chaque jour un menu unique et différent, préparé à partir de produits frais, à 15 euros. « Notre très large gamme de prestations livrées est encore renforcée grâce au partenariat signé avec Nestor, se félicite Mickaël Hadjadj, président fondateur de Business Table. Une solution pour déjeuner sainement et rapidement et cela même à la dernière minute.»

Vers la dématérialisation totale des flux ?

31 Mai 2017

www.deplacementspros.com

Le premier quotidien du voyage d''affaires et des déplacements professionnels. Depuis de nombreuses années, les entreprises travaillent sur la dématérialisation de l''ensemble de leurs flux. Cela s''explique pour des raisons de rapidité de traitements, d''amélioration de la relation clients, de réduction des coûts de processus et écologiques. Quid du voyage d''affaires dans cette démarche ? Il lui a emboîté le pas mais certains éléments, notamment la note de frais, restent un peu en panne. Les explications de notre nouveau chroniqueur, Julien Chambery Fondateur et CEO de CBT Conseil. Julien Chambert, CBT Conseil Dans les entreprises, les fonctions financières ont été les premières impactées avec la suppression du papier pour les ordres de virements, facilitant la comptabilité, puis le mouvement s''est rapidement étendu à d''autres fonctions comme les achats.

L''industrie du voyage n''est pas en reste car elle traite des flux dématérialisés depuis de nombreuses années. En l''espèce, l''industrie fait même partie des pionniers des échanges de flux électroniques. lATAa mis en place la facturation électronique entre les compagnies il y a une trentaine d''années. Il est d''ailleurs intéressant de voir que l''ensemble des acteurs du voyage vous proposent la dématérialisation complète des flux liés à un déplacement professionnel. De la commande jusqu''à la note de frais, en passant par le titre de transport lui même, sans oublier les paiements !

La dématérialisation... un mot complexe qui cache quoi exactement ? Lorsque j''évoque la dématérialisation, mes interlocuteurs pensent le plus souvent à la facture. C''est effectivement l''une des briques, mais en matière de mobilité, le sujet est beaucoup plus vaste. Digitaliser, supprimer le papier est plus compliqué que la seule dématérialisation des factures. C''est l''ensemble des processus d''achats qu''il convient de revoir, de réfléchir autrement. Malgré l''effort que cela constitue, cela représente de nombreux avantages et une mise en oeuvre relativement simple. L''un des principaux avantages de la dématérialisation réside dans la réduction des coûts de processus. Un déplacement en France génère en moyenne 6 factures entre les titres de transports, les taxis, l''hôtel, et les repas Une grande partie passe par la note de frais, mais rien que la billetterie et l''hôtellerie génèrent une quantité très importante de factures (pour de petits montants, en comparaison d''autres familles d''achats). Cela représente des ramettes entières de papier qu''il faut imprimer et envoyer d''une part, valider, traiter, comptabiliser et archiver pendant 10 ans d''autre part... Bien que ce flux soit le plus complexe, seules quelques étapes suffisent à sa digitalisation. Les principales agences de voyages savent vous proposer des flux électroniques de factures, admis par l''administration fiscale Cela se fait souvent par l''envoi d''un fichier pdf signé en lieu et place d''une facture papier (ou un flux structure, valable pour de très grands volumes). Ces fichiers sont également stockés dans un coffre fort électronique pendant la durée légale de conservation. Faites attention à ce que ce coffre électronique soit ouvert au nom de votre entreprise et non pas de l''agence de voyage... cela facilite la continuité en cas de changement de prestataire. C''est la partie la plus complexe à dématérialiser, qui nécessite de choisir un prestataire de confiance et une gestion de projet. Quelles sont les autres parties faciles à dématérialiser ? Globalement, tout peut être dématérialisé sans effort. Outre la facture, le flux comptable peut l''être aussi. Parfois appelé EDI, fichier structure, .. des noms savants qui cachent souvent un fichier « plat » au format simple, prêt à être importé dans votre système comptable ! Il suffit juste de définir vos besoins avec vos prestataires. Le paiement aussi est de plus en plus dématérialisé. Les derniers exemples sont Liber (et consorts pour les VTC), Airbnb ou MagicStay (hébergement), Ector (parking), Business Table (restaurants), Eelway (transfert des bagages)... Vous réservez et payez en ligne et recevez votre facture électronique. Et recevez également en fin de mois un relevé d''opérations pour faciliter le contrôle... Même Le check-m à l''hôtel ou à l''aéroport se fait à distance aussi par voie électronique... Ce sont donc toutes les étapes du déplacement qui suivent la tendance...

Et l''utilisateur final ?

Cette dématérialisation généralisée doit se faire en tenant compte du voyageur et sans oublier de le placer au centre de vos réflexions. Super simple et innovante pour les voyageurs fréquents, la dématérialisation totale peut effrayer et générer du stress pour vos voyageurs occasionnels. Il convient de leur expliquer et partager des astuces.

Un billet électronique, c''est pratique… mais comment faire si je n''ai plus de batterie sur mon téléphone ?

Quelles sont les différences entre un billet électronique et un e-billet à la SNCF (si si il y en a une I dans un cas... il faut du papier pour monter a bord !!)

Sans billet, sans papier, comment trouver l''adresse de mon hôtel et l''ensemble de mon itinéraire ? Il y a bien des applications, assistants personnels qui peuvent vous aider, mais encore une fois vais je télécharger une application si je ne me déplace que très occasionnellement et si personne ne m''explique ?

C''est à mon sens important de réfléchir à supprimer le papier sur la totalité du processus, mais il est primordial de ne pas oublier ses voyageurs et surtout les occasionnels (statistiquement les plus nombreux au sein d''une entreprise).

Pour ce faire, travaillez avec vos partenaires sur la génération d''un document de synthèse, facile à conserver sur son smartphone (même sans accès à la data en situation de mobilité). Ce document pourra contenir les informations du déplacement mais aussi des rappels de la politique voyages, numéro d''assistance et d''assurance,. .La note de frais... point faible de la dématérialisation totale ?

Précédemment, j''évoquais le fait que tous les flux peuvent être dématérialisés en situation de mobilité, soit directement, soit via la note de frais. Je le nuance simplement sur la partie des justificatifs de la note de frais. Les meilleures applications permettent le scan des justificatifs (et la réconciliation automatique avec la carte affaires).

Mais nos lois n''évoluent pas aussi vite que nos pratiques. Aussi les textes de lois stipulent qu''un justificatif doit être conserve sous sa forme originale. Donc une note de restaurant émise au format papier, même scannée, doit être conservée au format papier. Le scan n''a pas encore de valeur selon l''URSSAF.

Heureusement, les choses changent ! De nouveaux textes de lois (et décrets) permettent plus de souplesse et fixent les modalités de numérisation des factures papier (art. Ll 02.B du livre des procédures fiscales).

Cela concerne particulièrement les entreprises assujetties à la TVA. Mais les organisations publiques vont bientôt être tenue de passer à la dématérialisation des flux.

D''autres pays d''Europe ont déjà validés les scans de justificatifs.

En attendant, il est toujours possible de se « débarrasser » de la corvée de l''archivage des justificatifs de notes de frais en sous-traitant cette activité (et pourquoi pas auprès d''entreprises adaptées qui permettent en plus des économies sur la taxe AGEFIPH).

En synthèse

Tout le processus peut être dématérialisé, depuis la commande jusqu''à la note de frais. Les nouveaux acteurs sont d''ailleurs particulièrement actifs. L''archivage des justificatifs papiers reste le bémol, mais l''Etat fait évoluer les lois Pratique, économique et écologique, la digitalisation des flux présente de nombreux avantages. Pour autant, il convient de bien communiquer avec ses voyageurs pour leur expliquer et les accompagner.

Dématérialiser ses flux est relativement simple, mais nécessite une réelle stratégie car de nombreuses

Directions sont impactées. Pour certains flux, une gestion de projet et quelques précautions sont à prendre, en raison des impacts liés aux durées de conservation des documents et aux impacts comptables et humains.

Julmien Chambert,

Fondateur - CEO de CET Conseil

CST Conseil est une société spécialisée dans l''accompagnement des entreprises sur les domaines de la mobilité. Elle est également compétente en matière de gestion de projets et toutes les problématiques liées à la finance et gestion d''entreprise.

CST Conseil

29-31 rue des entrepreneurs

78420 Carrières sur Seine

Tél.: +33 (0)1 85 39 05 44

mfo@cbtconseil.fr

 

Vers la dématérialisation totale des flux ?

30 Mai 2017

www.deplacementspros.com

Depuis de nombreuses années, les entreprises travaillent sur la dématérialisation de l’ensemble de leurs flux. Cela s’explique pour des raisons de rapidité de traitements, d’amélioration de la relation clients, de réduction des coûts de processus et écologiques. Quid du voyage d'affaires dans cette démarché ? Il lui a emboité le pas mais certains éléments, notamment la note de frais, restent un peu en panne. Les explications de notre nouveau chroniqueur, Julien Chambert, Fondateur et CEO de CBT Conseil.

Julien Chambert, CBT Consei

Dans les entreprises, les fonctions financières ont été les premières impactées avec la suppression du papier pour les ordres de virements, facilitant la comptabilité, puis le mouvement s’est rapidement étendu à d’autres fonctions comme les achats.

L’industrie du voyage n’est pas en reste car elle traite des flux dématérialisés depuis de nombreuses années. En l’espèce, l’industrie fait même partie des pionniers des échanges de flux électroniques. IATA a mis en place la facturation électronique entre les compagnies il y a une trentaine d’années.

Il est d’ailleurs intéressant de voir que l’ensemble des acteurs du voyage vous proposent la dématérialisation complète des flux liés à un déplacement professionnel. De la commande jusqu’à la note de frais, en passant par le titre de transport lui même, sans oublier les paiements !

La dématérialisation… un mot complexe qui cache quoi exactement ?

Lorsque j’évoque la dématérialisation, mes interlocuteurs pensent le plus souvent à la facture. C’est effectivement l'une des briques, mais en matière de mobilité, le sujet est beaucoup plus vaste. Digitaliser, supprimer le papier est plus compliqué que la seule dématérialisation des factures. C’est l’ensemble des processus d’achats qu’il convient de revoir, de réfléchir autrement.

Malgré l'effort que cela constitue, cela représente de nombreux avantages et une mise en œuvre relativement simple.

L'un des principaux avantages de la dématérialisation réside dans la réduction des coûts de processus.

Un déplacement en France génère en moyenne 6 factures entre les titres de transports, les taxis, l’hôtel, et les repas. Une grande partie passe par la note de frais, mais rien que la billetterie et l’hôtellerie génèrent une quantité très importante de factures (pour de petits montants, en comparaison d’autres familles d’achats).

Cela représente des ramettes entières de papier qu’il faut imprimer et envoyer d’une part, valider, traiter, comptabiliser et archiver pendant 10 ans d’autre part…

Bien que ce flux soit le plus complexe, seules quelques étapes suffisent à sa digitalisation.

Les principales agences de voyages savent vous proposer des flux électroniques de factures, admis par l’administration fiscale. Cela se fait souvent par l’envoi d’un fichier pdf signé en lieu et place d’une facture papier (ou un flux structuré, valable pour de très grands volumes). Ces fichiers sont également stockés dans un coffre fort électronique pendant la durée légale de conservation.

Faites attention à ce que ce coffre électronique soit ouvert au nom de votre entreprise et non pas de l’agence de voyage… cela facilite la continuité en cas de changement de prestataire.

C’est la partie la plus complexe à dématérialiser, qui nécessite de choisir un prestataire de confiance et une gestion de projet.

Quelles sont les autres parties faciles à dématérialiser ?

Globalement, tout peut être dématérialisé sans effort. Outre la facture, le flux comptable peut l’être aussi. Parfois appelé EDI, fichier structuré,… des noms savants qui cachent souvent un fichier « plat » au format simple, prêt à être importé dans votre système comptable ! Il suffit juste de définir vos besoins avec vos prestataires .

Le paiement aussi est de plus en plus dématérialisé. Les derniers exemples sont Uber (et consorts pour les VTC), Airbnb ou MagicStay (hébergement), Ector (parking), Business Table (restaurants), Eelway (transfert des bagages)… Vous réservez et payez en ligne et recevez votre facture électronique. Et recevez également en fin de mois un relevé d’opérations pour faciliter le contrôle… Même Le check-in à l’hôtel ou à l’aéroport se fait à distance aussi par voie électronique…

Ce sont donc toutes les étapes du déplacement qui suivent la tendance…

Et l’utilisateur final ?

Cette dématérialisation généralisée doit se faire en tenant compte du voyageur et sans oublier de le placer au centre de vos réflexions.

Super simple et innovante pour les voyageurs fréquents, la dématérialisation totale peut effrayer et générer du stress pour vos voyageurs occasionnels. Il convient de leur expliquer et partager des astuces. Un billet électronique, c’est pratique… mais comment faire si je n’ai plus de batterie sur mon téléphone ?

Quelles sont les différences entre un billet électronique et un e-billet à la SNCF (si si il y en a une ! dans un cas… il faut du papier pour monter à bord !!)

Sans billet, sans papier, comment trouver l’adresse de mon hôtel et l’ensemble de mon itinéraire ? Il y a bien des applications, assistants personnels qui peuvent vous aider, mais encore une fois… vais je télécharger une application si je ne me déplace que très occasionnellement et si personne ne m’explique ?

C’est à mon sens important de réfléchir à supprimer le papier sur la totalité du processus, mais il est primordial de ne pas oublier ses voyageurs et surtout les occasionnels (statistiquement les plus nombreux au sein d’une entreprise).

Pour ce faire, travaillez avec vos partenaires sur la génération d’un document de synthèse, facile à conserver sur son smartphone (même sans accès à la data en situation de mobilité). Ce document pourra contenir les informations du déplacement mais aussi des rappels de la politique voyages, numéro d’assistance et d’assurance,…

La note de frais… point faible de la dématérialisation totale ?

Précédemment, j’évoquais le fait que tous les flux peuvent être dématérialisés en situation de mobilité, soit directement, soit via la note de frais. Je le nuance simplement sur la partie des justificatifs de la note de frais. Les meilleures applications permettent le scan des justificatifs (et la réconciliation automatique avec la carte affaires).

Mais nos lois n’évoluent pas aussi vite que nos pratiques. Aussi les textes de lois stipulent qu’un justificatif doit être conservé sous sa forme originale. Donc une note de restaurant émise au format papier, même scannée, doit être conservée au format papier. Le scan n’a pas encore de valeur selon l’URSSAF.

Heureusement, les choses changent ! De nouveaux textes de lois (et décrets) permettent plus de souplesse et fixent les modalités de numérisation des factures papier (art. L102.B du livre des procédures fiscales). Cela concerne particulièrement les entreprises assujetties à la TVA. Mais les organisations publiques vont bientôt être tenue de passer à la dématérialisation des flux.

D’autres pays d’Europe ont déjà validés les scans de justificatifs.

En attendant, il est toujours possible de se « débarrasser » de la corvée de l’archivage des justificatifs de notes de frais en sous-traitant cette activité (et pourquoi pas auprès d’entreprises adaptées qui permettent en plus des économies sur la taxe AGEFIPH).

En synthèse

Tout le processus peut être dématérialisé, depuis la commande jusqu’à la note de frais. Les nouveaux acteurs sont d’ailleurs particulièrement actifs. L’archivage des justificatifs papiers reste le bémol, mais l’Etat fait évoluer les lois. Pratique, économique et écologique, la digitalisation des flux présente de nombreux avantages. Pour autant, il convient de bien communiquer avec ses voyageurs pour leur expliquer et les accompagner.

Dématérialiser ses flux est relativement simple, mais nécessite une réelle stratégie car de nombreuses Directions sont impactées. Pour certains flux, une gestion de projet et quelques précautions sont à prendre, en raison des impacts liés aux durées de conservation des documents et aux impacts comptables et humains. Julmien Chambert,

Fondateur - CEO de CBT Conseil

 

CBT Conseil est une société spécialisée dans l’accompagnement des entreprises sur les domaines de la mobilité. Elle est également compétente en matière de gestion de projets et toutes les problématiques liées à la finance et gestion d’entreprise.

CBT Conseil

29-31 rue des entrepreneurs 78420 Carrières sur Seine Tél.: +33 (0)1 85 39 05 44

info@cbtconseil.fr

Business Table : facturation simplifiée

17 Mai 2017

http://zepros.fr

Business Table, leader de la gestion des repas d'affaires, vient de conclure un partenariat avec le groupe Ubique, éditeur du logiciel de caisse Itamaestro pour les restaurateurs. Grâce à ce partenariat, Business Table propose la première solution totalement dématérialisée de facturation. Non seulement c'est à cette plateforme que les restaurateurs adressent leurs factures, mais elle leur offre aussi une véritable vitrine.

"Un hashtag ? #pasdexcuse du CMG Sport Club", Mickaël Hadjadj (BusinessTable)

16 Avril 2017

www.usine-digitale.fr

L'Usine Digitale dresse régulièrement le portrait chinois d'une personnalité du numérique. Aujourd'hui, Mickaël Hadjadj, le fondateur de Business Table.

"Un hashtag ? #pasdexcuse du CMG Sport Club", Mickaël Hadjadj ( BusinessTable) © Aurelia Blanc

Si vous étiez une connexion, vous seriez… ?

Mickaël Hadjadj : La 5G, parce qu'aujourd'hui il faut aller vite. On ne peut plus perdre de temps.

Si vous étiez un site web, vous seriez… ?

M. H. : Amazon, parce que j'ai envie d'avoir un jour sur mon site une offre aussi large que celle proposée par Amazon.

Si vous étiez une appli, vous seriez… ?

M. H. : Airbnb qui a réussi à sublimer l'habitation de façon finalement assez simple. C'est une application moderne et fluide qui offre une vision de l'habitat particulier en quelques clics.

Si vous étiez un système d'exploitation, vous seriez… ?

M. H. : iOS5, parce que c'est tout simplement le meilleur.

Autodidacte, Mickaël Hadjadj a déjà fondé trois entreprises. A 34 ans, il est à la tête de Business Table, une application de gestion des repas d' affaires qu'il a créée en 2012. Il revendique 300 clients, dont la Poste, Orange, Veolia ou Estée Lauder... Au total, depuis sa création, un million de repas d'affaires ont réservés puis gérés de cette façon dans un des 16 000 restaurants référencés.

Si vous étiez une start-up, vous seriez… ?

M. H. : Businesstable bien sûr !

Si vous étiez un réseau social, vous seriez… ?

M. H. : Linkedin. Je trouve fantastique les connexions professionnelles que cela apporte. Je reçois 15 à 20 demandes d'ajouts par semaine. C'est toujours pertinent ou presque. Leur algorithme de recommandation est d'une pertinence forte.

Si vous étiez une requête Google, vous seriez… ?

M. H. : "des vacances insolites". Je suis toujours à l'affût de vacances originales.

Si vous étiez un #hashtag Twitter, vous seriez… ?

M. H. : #pasdexcuse de CMG Sport Club : pour toujours garder sa motivation à faire du sport. C'est un mot d'ordre valable pour beaucoup d'autres choses.

Si vous étiez un "fan" sur Facebook, vous seriez… ?

M. H. : Barack Obama pour le symbole qu'il représente.

Si vous étiez un "device", vous seriez… ?

M. H. : Un iPhone 7, en espérant que le problème de batterie sera bientôt résolu.

Si vous étiez une technologie ou une innovation numérique, vous seriez… ?

M. H. : Square, une application de caisse qui permet d'avoir un système d'encaissement partout. C'est la possibilité pour n'importe qui d'avoir un système d'encaissement pour carte bleue, même pour un vendeur de hot dog. C'est génial !

Si vous étiez un lieu du numérique, vous seriez… ?

M. H. : L'école 42, qui a été élue la meilleure code factory. Ils ont réussi à construire quelque chose de pertinent. C'est un travail remarquable.

Si vous étiez une icône du web, vous seriez… ?

M. H. : Jack Ma, le fondateur d'alibaba.com. Ce n'est ni un héritier, ni un diplômé de grande école. Sa réussite m'inspire.

AirPlus: focus sur les cartes virtuelles et le paiement invisible

01 Avril 2017

Conquérir

AmPLus (GROUPE LUFTHANSA) est un important fournisseur international de solutions de paiement centralisé permettant aux entreprises de piloter plus efficacement leurs dépenses en matière de déplacements professionnels mais aussi de réduire leurs coûts indirects.

AirPlus revendique 49000 entreprises clientes dans le monde Le 31 mars dernier, le PDG monde, Patrick Diemer, et la directrice générale France, Julie Troussicot, faisaient le point sur les résultats financiers 2016, ainsi que les perspectives en matière d'évolution des méthodes de paiement pour 2017 et pour les années ultérieures Patrick Diemer faisait part d'une croîssance très soutenue de AirPlus dans le monde en 2016, grace a la progression sensible des paiements par cartes virtuelles AIDA, dans une moindre mesure des cartes logées, tandis que l'utilisation des cartes corporate était orientée à la baisse. La croissance du CA n'allait pas de soi, car le prix des billets d'avion a poursuivi son recul l'an dernier alors que la rémunéralion de l'émetteur de cartes est pour une part liée au volume génère. Patrick Diemer se veut confiant pour 2017, d'autant que les chiffres du premier trimestre sont encourageants avec un volume global YTD (Year To Date) émis au 15 mars superieur de 4 % à 2017. Les cartes virtuelles AIDA continuent leur forte poussée (+28 %) ainsi que la carte logée (+7 %) Le paiement par les cartes corporate est en revanche carrément orienté à la baisse ( 16%). Patnck Diemer situe le développement futur d AirPlus dans le paiement invisible. Il prevoit « dans quelques années la dématérialisation complète des cartes et des factures » dans le contexte d'une d'ère de digitalisation du vovage d'affaires « Les premiers pas dans le paiement invisible ont ete déjà effectués dans l'aénen, le train, la location de voiture, I'hébergement, le taxi » affirme encore en substance Patrick Diemer « Bientôt, ce sera aussi le cas, pour les parkings, Ies restaurants... », ajoute-t-il Julie Troussicot évoque également de son côté un bon début d'année 2017 en France, après une progression du CA de 9% en 2016 Au 15 mars elle relevait un volume d'émissions YTD en hausse de 14% par rapport a la période comparable en 2016 Cela se produit dans un contexte plutôt dynamique quant au nombre de voyages professionnels en ce début d'année, alors que le panier moyen est en baisse, en raison d'un important recul des prix, « en moyenne de 6% dans l'aénen 3% pour le train, 24% dans la location de voitures. » Seuls les hôteliers parviennent a tenir leur prix. Julie Troussicot souligne que la baisse des tarifs de I'aérien affecte toutes les zones géographiques et se trouve être plus forte dans les classes « avant ». Tandis que les cartes virtuelles, et dans une moindre mesure les cartes logées devraient pouisuivie leui ascension, AirPlus France revendique un développement stratégique fondé sur son expertise en matière de paiement centralisé, de sécurite des paiements et aussi sur le développement de son réseau d'acceptation. A cet égard, Julie Troussicot met en lumière un certain nombre de nouveaux partenaires, comme Airbnb ou encore Business Table.

ACTU - ÎLE-DE-FRANCE

24 Mars 2017

FLASH INFOS ECONOMIE EDITION PARIS/CENTRE/ILE DE FRANCE

Business Table prépare une troisième levée de fonds


BUSINESS TABLE / T : 01.40.55.03.52 (siége a Pans, CA 2016 10 M€, 45 collaborateurs), sociéte éditrice d'une solution de gestion dématénalisee des notes de frais de restaurants, indique travailler actuellement à la finalisation de la troisième levée de fonds de son histoire, qui pourrait intervenir dans les mois à venir Les fonds obtenus doivent lui permettre de renforcer sa présence sur le marché français et d'entamer l'internationalisation de son offre en débutant par l'Europe http //businesstable fr/

9 startups prêtes à révolutionner le voyage d'affaires

23 Mars 2017

www.tom.travel

Trois nouvelles startups rejoignent l'Alliance Biz Travel. Elles sont désormais neuf à se réunir pour promouvoir leurs services auprès des entreprises, aussi bien pour accompagner les nouvelles pratiques du voyage d'affaires que pour en réduire les coûts.

Ce matin se tenait une présentation de l'Alliance Biz Travel, réunion de neuf startups dans le secteur du voyage d'affaires. Une alliance stratégique, tremplin pour ces jeunes pousses. Le but : mettre en commun leurs actions de promotion pour augmenter leur visibilité auprès des entreprises. Mais surtout, personnifier le dicton « Be the change », a expliqué Charles Petruccelli, ancien président de l'American Express Global Business Travel, venu inaugurer cette matinée. « Avec la révolution digitale, de nouveaux modes de consommation sont apparus, a-t-il continué. À nous de mutualiser nos efforts pour révolutionner l'ensemble des étapes du voyage d'affaires. »

Car les voyageurs d'affaires ont désormais pris en main leurs déplacements. Ils font leur propre choix et ne se tournent pas forcément vers les offres négociées par leur entreprise. Ces startups, en s'associant, ont pour objectif de réduire les intermédiaires et simplifier les démarches pour réaliser des économies et séduire ces globe-trotteurs soucieux de la qualité – et non plus de la quantité – de ce qui leur est proposé.

Les 9 startups de l'Alliance Biz Travel

« Répondre au besoin de mobilité des secteurs et des clients », c'est ce que propose Bird Office, service d'aide à l'organisation de séminaires. La startup propose sur sa plateforme de réserver en temps réel des lieux pour les entreprises. Depuis son démarrage il y a trois ans, elle compte déjà 40 000 collaborateurs. De grands groupes ont été séduits, comme La Poste ou GRTgaz. Le réseau est déjà déployé sur la France et Bruxelles. Prochaine étape : Londres.

Hubtobee, outil de networking international, s'intègre dans « une démarche de smart saving ». Il met en contact des collègues qui partent au même endroit, à l'occasion de leurs déplacements professionnels. Chaque employé peut ainsi organiser ses rendez-vous en fonction de l'agenda de ses collaborateurs, pour partager les frais, notamment de déplacements. La startup permet d'anticiper et d'économiser sur les voyages d'affaires.

MagicStay, le Airbnb du voyage d'affaires, surfe sur « l'hébergement alternatif, de plus en plus demandé ». Sur cette plateforme de réservation d'appartements, 100 000 logements sont à réserver en temps réel pour la catégorie des voyageurs professionnels uniquement. Un nombre qui devrait atteindre les 250 000 en fin d'année. Les économies réalisées seraient de 40 % en moyenne. Des services complémentaires sont également disponibles via une application d'e-conciergerie.

« Une insertion du VTC dans le trajet du voyage d'affaires », c'est ce que tente d'accomplir, cette fois-ci, le Uber du voyage d'affaires SnapCar. La startup propose une alternative aux taxis, en mêlant technologies mobiles et service haut-de-gamme spécialisé. Lancée à Paris, elle a l'ambition de se développer dans d'autres villes françaises et européennes.

TravelEnsemble, plateforme collaborative pour optimiser le remplissage des taxis, fonctionne sur le principe d'un « BlablaTaxi ». Selon cette dernière, la gestion actuelle des déplacements est anarchique : les grands groupes ne savent pas ce qu'ils dépensent là-dedans. La startup développe ainsi une plateforme de réservation et de partage des trajets professionnels intra-entreprises. Elle est déjà forte d'un réseau de 10 000 taxis dans toute la France.

Une réduction des coûts

« Delay is money », c'est la devise d' AirRefund, spécialiste de la collecte d'indemnisations en cas d'annulation de vols, de refus d'embarquement pour cause de surbooking ou de retard supérieur à trois heures. La startup

prend en charge les réclamations et les négociations, même plusieurs années après les perturbations. Elle ne se rémunère qu'en cas de réussite de remboursements.

« Le repas d'affaires, un tiers des dépenses ». Cela explique pourquoi Business Table propose de rationaliser la gestion des frais via un outil de réservation. Sur son site, 15 000 restaurants, 1 500 traiteurs et 14 0000 hôtels et lieux sont proposés pour un repas professionnel. Quand en interne le surcoût lié à ces repas est de 20 %, la plateforme lancée en 2012 permettrait 34 % d'économies pour l'entreprise qui facturerait sur le site.

« Mobile first » pour Expensya, service de gestion automatisée des notes de frais. La comptabilité des frais professionnels est simplifiée : les reçus pris en photo et envoyés via le mobile sont traités par la startup, qui génère ensuite une note de frais. Si le système est totalement automatisé, ils sont une trentaine à travailler dans la jeune pousse. Une aide à la saisie est donc accessible, pour un gain de temps optimal.

Avec Roaming by Me, technologie pour s'affranchir des surcoûts des opérateurs dans 160 pays étrangers, « restez connecter en voyage d'affaires ». La solution WiFi de la startup permet de se connecter sur les réseaux mobiles locaux et ainsi d'économiser jusqu'à 90 % lors d'un voyage d'affaires, comparé aux tarifs des opérateurs mobiles traditionnels.

« La frontière entre affaires et loisirs est de plus en plus atténuée pour les employés français », selon une étude de Booking.com Business. Si bien qu'un quart d'entre eux accepteraient un salaire inférieur en échange de voyages d'affaires plus fréquents. Les pratiques de la vie courante – des services à portée de main en un clic via le smartphone – se transposent peu à peu aux usages du voyage d'affaires. Les startups, avec leur vision différente du « Biz Travel », pourraient bien être les acteurs les plus à même de proposer une offre correspondante aux nouvelles demandes des globes-trotteurs professionnels.

Business Table veut devenir le « La Fourchette » des repas d’affaires

22 Mars 2017

Les Echos Business

Fils de restaurateur, Mickael Hadjadj a créé Business Table en 2012. - Droits réservés

En pleine croissance, la plate-forme de gestion de notes de restaurants Business Table prépare une nouvelle levée de fonds. Coup de projecteur sur cette solution, à l'occasion du salon Solutions RH.

Gérer les notes de restaurant, c’est une perte de temps pour les salariés et des frais administratifs supplémentaires pour les entreprises. Une problématique que Business Table estime avoir résolue. Créée en 2012 par Mickael Hadjadj, fils de restaurateur passionné par le métier, cette plate-forme va gérer de A à Z le traitement des notes de frais de restaurants . Une fois que le client a réservé sa table parmi les 16.000 établissements référencés , tout est prise en charge de manière automatisé par le service 100 % numérique. Paiement, facturation, récupération de TVA, reporting … Business Table s’occupe de tout. Plus d’argent à avancer par le salarié, ni de paperasse à remplir .

De son côté, l’employeur n’a plus qu’une facture à régler par mois au lieu de centaines de notes de frais à traiter. D’après Mickael Hadjadj, « l’économie réalisée atteint 30% sur ce poste de dépense ». Un résultat obtenu grâce à la fin des traitements administratifs et aux tarifs négociés avec les restaurants partenaires. Des établissements qui vont de la brasserie de quartier à la table étoilée pour répondre à toutes les formes de repas professionnels (invitation client, séminaire, repas d’équipe …)

Des partenariats stratégiques

La « Fourchette du repas d’affaire » compte déjà plus de 300 clients comme le Groupe La Poste, Orange, Bayer et Saint Maclou . En concluant d’année en année de très judicieux partenariats technologiques ou commerciaux avec American Express, Concur, Edenred (services prépayés aux entreprises) et ITA Maestro pour les logiciels de caisse, la start-up s’est donnée les moyens de grandir rapidement. En 2017, elle vise les 16 millions d’euros de chiffre d’affaires contre 10 millions l’an passé. Son effectif atteint déjà les 45 salariés.

Pour gagner de l’argent, Business Table fait payer aux entreprises un abonnement mensuel, jusqu’à 499 euros par mois, auquel s'ajoute un coût fixe à la transaction. Il existe une version abonnement gratuit qui rend le service accessible aux PME et qui permet aux plus grosses structures de le tester avant d’aller plus loin dans l’intégration du système. En version payante, la plate-forme peut par exemple être connectée à l’ERP de l’entreprise . De leur côté, les restaurants référencés versent une commission sur le volume des repas commandés. En contrepartie, le système permettrait de doper de 20 % la clientèle business dont le panier moyen (40 euros) est presque deux fois supérieur à celui des particuliers.

A la création de l’entreprise, c’est ce business model qui a été validé par un investisseur de renom, le fonds Amundi Private Equity. En 2014, Citizen Capital le rejoint au capital dans le cadre d’un deuxième tour de table de 2,5 millions d’euros . D’autres investisseurs sont maintenant sur les rangs pour participer à une troisième levée de fonds qui pourrait être bouclée dans les mois qui viennent . « La nouvelle augmentation de capital va servir à conforter notre leadership en France, à optimiser la plate-forme sur le plan technique et à commencer à nous déployer en Europe à partir de 2018 », précise le fondateur.

 

Business Table : Le "La fourchette" des pros !

09 Mars 2017

www.decision-achats.fr

Lancée en 2012, la start-up Business Table propose aux entreprises de rationaliser la gestion de leurs frais de repas en gérant toute la chaîne de traitement de leurs notes de frais de restaurants. A la clé, jusqu'à 30% d'économies.

La facturation des repas d'affaires reste un poste difficile à maîtriser pour les entreprises avec des dépenses souvent émiettées.

Lancée en 2012 par Mickael Hadjadj, serial-entrepreneur de 35 ans, la start-up Business Table propose un service " tout en un " via une plate-forme où sont référencés 16000 restaurants partenaires.

Le principe : le salarié choisit parmi ces 16000 restaurants, et Business Table s'occupe ensuite de tout : facturation, récupération de la TVA, reporting. Le salarié n'a plus à avancer d'argent, l'entreprise n'a plus qu'une facture à régler par mois au lieu des nombreuses notes de frais, et peut mieux contrôler l'évolution de ce poste avec une source d'économie à la clé, estimée par Business Table à 30%.

L'aventure Business Table débute en 2009

En 2009, alors que Mickael Hadjadj commence à démarcher les grandes entreprises pour lancer une plateforme de communication pour les restaurants, il réalise que les responsables achats rencontrent tous

le même problème : gérer les notes de frais de restaurant représente pour eux un temps, une énergie et un coût considérables.

On est en 2009 et si on ne parle pas encore d'ubérisation, une idée s'impose à Mickael Hadjadj : proposer une solution technologique à ce problème. "Cela représentait un coût de développement important, se rappelle-t-il, et une certaine prise de risque : nous n'avions pas de pré-commande. L'acheteur du groupe La Poste, avec qui nous étions en contact, nous avait assuré que, si nous trouvions une solution efficace, il serait preneur... mais ce n'était pas un contrat !"

Il décide de prendre ce risque et de miser sur un nouveau business modèle : développer une plate-forme capable de gérer l'ensemble du circuit de gestion des notes de frais : facturation, validation, reporting, récupération intégrale de la TVA - impossible lorsque la facture est adressée à un collaborateur, mais qui devient possible lorsque c'est l'entreprise qui est facturée - et déclaration URSSAF (cet organisme ayant besoin de vérifier quel montant de frais de bouche est alloué à chaque collaborateur).

Il embauche une équipe de développeurs, et les fait travailler sur ce projet complexe, durant plus de deux ans. En 2012, l'outil est prêt et baptisé "Business Table". Il retourne alors voir le groupe la Poste, qui tient sa promesse et devient son premier client !

Jusqu'à 30% d'économies

Si l'histoire est belle, la start-up ne se repose pas sur ses lauriers et continue de se montrer créative pour assurer son développement. D'abord, la plate-forme élargit son offre : ce ne sont plus uniquement des restaurants haut de gamme qui sont proposés, mais toutes les catégories d'établissements, en fonction des demandes des entreprises. L'outil est également enrichi de nouvelles fonctionnalités, pour pouvoir s'adapter aux ERP et aux process de tous les clients. Il raffine aussi son service aux restaurateurs partenaires, leur permettant de mettre en avant des promotions spécifiques.

Grâce à ces menus négociés, Business Table permet, au delà de la solution technologique permettant de mettre les dépenses sous contrôle, de réaliser jusqu'à 30% d' économies, selon les calculs réalisés par la start-up.

Pour accélérer encore sa croissance, Business Table s'est alliée avec des partenaires déjà présents dans les grands groupes : American Express, puis Europ Assistance - qui propose une assurance en cas d'annulation d'un repas d'affaires. En parallèle, Mickael Hadjadj signe des partenariats avec des éditeurs de logiciels de caisse utilisés par les restaurateurs, leur permettant de simplifier encore la gestion de leur facturation.

Autre méthode de recrutement et de fidélisation des clients : l'organisation d'ateliers. La start-up propose régulièrement à ses prospects et clients des sessions de formation, leur permettant de mieux travailler avec les restaurateurs : par exemple, en leur apprenant à établir des appels d'offres spécifiques pour ces prestataires, ou encore à mieux analyser l'évolution de leurs dépenses en la matière. Des rencontres qui permettent aux directeurs achats de mieux maîtriser ces frais.

Aujourd'hui, le CA de Business Table progresse de 90% par an. La société emploie 40 personnes, au service de ses 300 clients, essentiellement de grands groupes. Pour gérer cette forte croissance, Mickael Hadjadj s'est entouré de profils complémentaires au sien : son DG, Laurent Gabard, 50 ans, est diplômé de l'ESSEC et a effectué l'essentiel de sa carrière dans de grands groupes. " Nous formons un binôme très efficace, car complémentaire, commente l'entrepreneur. Il est plus gestionnaire, et moi d'avantage visionnaire. Savoir s'entourer de personnes différentes de soi est à mon sens une condition essentielle de réussite".

En 2017, Business Table compte poursuivre sa croissance à travers plusieurs axes stratégiques : notamment, en ciblant les PME, et en se développant à l'international. L'enjeu aujourd'hui : conserver l'esprit start-up des origines, tout en mettant en place les process et l'organisation nécessaires. " Nous avons développé une offre unique au monde, résume Mickael Hadjadj, et devons garder une longueur d'avance sur nos concurrents, qui commencent à arriver sur notre marché. Je pense que l'une de mes forces est d'avoir commencé sur le terrain, de bien connaître ce monde de la restauration... et aussi d'être autodidacte ! Si j'avais suivi des études classiques, je serais peut-être plus formaté, j'aurais moins osé innover".

cta